• Facebook
  • Twitter
  • Google +

Sam, ma petite boule de poils

Sam, ma petite boule de poils - Bonnie Macias

J’avais toujours rêvé d’adopter un chat, mais mes parents n’avaient jamais été d’accord. Alors lorsque j’ai quitté la maison pour enfin voler de mes propres ailes, j’ai décidé de réaliser mon rêve. À peine, quelques jours après que j’eus emménagé dans mon nouvel appartement, je m’étais mise à la recherche de ce petit être qui allait dorénavant faire partie de ma vie. Pour ce faire, j’avais  cherché des associations sur internet, et il en y avait beaucoup. Et c’est là que j’étais tombée sur la photo d’un petit chat au pelage noir et blanc, pour lequel j’eus instantanément le coup de foudre. Heureuse, j’avais directement contacté  l’organisme pour leur dire qu’il me le fallait absolument. Les démarches n’avaient pas été aussi simples que je le croyais, mais après avoir fourni toutes les pièces nécessaires au dossier, et effectué le remboursement des frais vétérinaires engagés par l’association, je me suis retrouvée en train de ramener cette petite boule de poils chez moi.

Nos premiers moments

Avant l’adoption, lorsque la dame de l’association m’avait tendu ce petit être, non sans réticence, et que je le pris dans mes mains, j’avais ressenti une douceur infinie. L’animal s’était un peu recroquevillé, mais dès que je m’étais mise à le caresser, il ronronna doucement. Je l’avais admiré de plus près, une tête ronde, de petites oreilles ainsi que des yeux verts adorables et un minuscule nez rose. C’était un amour. Dès cet instant, je m’y étais attachée. Une fois arrivée à la maison, je l’avais sorti de sa caisse de transport et l’avais laissé découvrir son nouveau foyer. Il s’était précipité hors de la cage, heureux d’être libre, et était allé se réfugier directement sur le sofa. Il m’avait observé avec ses petits yeux espiègles et je fondis.

Un véritable ami

Sam, c’est ainsi que je l’avais appelé, s’adapta très rapidement à son nouvel environnement. La timidité du premier jour avait vite cédé place à des taquineries et des miaulements interminables lorsqu’il avait faim. Il avait même sympathisé avec les habitants du quartier, même la voisine avec des taches brunes sur la peau, qui normalement, ne m’adressait jamais la parole. Chaque fois que je rentrais, il m’accueillait à la porte et se frottait contre ma jambe comme pour me demander si je lui avais ramené quelque chose à grignoter. Le soir, il venait s’installer sur le lit, à côté de mes pieds, pour dormir. Et c’est toujours le cas. Il a un peu vieilli, mais il est toujours là pour me faire rire avec ses bêtises, et me consoler lorsque j’ai de la peine en venant se blottir sur mes genoux. C’est mon meilleur ami.

À propos de l’auteur :

author